Votez Maka Kotto
Pour aider les familles et les jeunes
• Introduire une allocation de soutien à la rentrée scolaire ;
• S’assurer que chaque enfant ait sa place dans un service de garde;
• Faciliter l’accès à la propriété pour les familles ;
• Augmenter le nombre de logements sociaux ;
• Mobiliser la communauté contre le décrochage scolaire.
Pour habiter dans un environnement sain
• Adopter un cadre règlementaire pour assurer la sécurité de la population vivant à proximité de zones industrielles ou de projets de construction, tel celui des réservoirs de la compagnie Canterm ;
• Mettre en place un plan de transport en commun efficace ;
• Instaurer des mesures pour favoriser les économies d’énergie, notamment en matière de chauffage.
Pour vivre en santé
• Compléter le réseau des Groupes de médecine de famille ;
• Favoriser l’élargissement des heures d’ouverture des Groupes de médecine familiale, des cliniques réseaux et des CLSC afin d’en améliorer l’accès ;
• Lutter contre la pauvreté sous toutes ses formes.
Pour garantir des services à nos aînés
• Investir davantage dans les soins et le soutien à domicile ;
• Valoriser les aînés en favorisant notamment leur participation à la vie de la communauté ;
• Adopter des règles fiscales pour soutenir les proches aidants ;
• S’assurer que les travaux visant la relocalisation du Centre d’hébergement Jeanne – Le Ber débutent comme prévu en 2009, un projet essentiel à la vie de ses 351 résidentes et résidents.
Pour soutenir le développement de Bourget
• Construire enfin un Centre récréo-sportif dans Mercier-Est afin d’encourager la pratique d’activités physiques et ainsi favoriser de saines habitudes de vie, notamment chez nos jeunes ;
• Profiter de l’arrivée de milliers de nouveaux résidents sur le site Contrecoeur et les Cours Lafontaine pour enrichir Bourget de nouvelles infrastructures sportives, culturelles et communautaires ;
• S’assurer que le projet de réfection de la rue Notre-Dame trouve l’adhésion de la population parce que le statu quo est inacceptable.
Actualités sur le site du Parti Québécois |
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BLOGUE
5 janvier 2009
Merci de votre confiance! |
À la lumière des événements politiques de ces derniers mois, on peut dire sans hésitations, que 2008 aura été pour nous tous dans la circonscription, une année très active…On dit, avec pertinence, que la force des convictions se mesure dans la tourmente.
Vous m’avez confirmé deux fois plutôt qu’une, comme votre représentant à l’Assemblée nationale du Québec. J’en suis honoré et très fier. Aussi, je ne vous décevrai pas!
C’est avec intégrité, rigueur et détermination que j’entends poursuivre mon combat pour le mieux-être de nos concitoyens et concitoyennes de Bourget.
Je continuerai également avec constance à promouvoir le progrès du Québec, dans le respect de sa langue et de ses valeurs de solidarité.
Recevez mes vœux de paix et d’espoir pour le Nouvel An.
Maka Kotto
Député de Bourget
Assemblée nationale du Québec
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5 décembre 2008
Le Québec a besoin de Pauline Marois |
J’ose penser que les Québécoises et les Québecois, ce 8 décembre, éliront une femme d’expérience à la tête de l’État québécois. Cela illustrerait notre véritable émancipation politique en cette terre d’Amérique. Nous serions en mesure, comme dans bien d’autres domaines, de démontrer au monde cette maturité et la signification profonde d’une histoire marquée par la lutte des femmes, pensons à celles menées par Thérèse Casgrain, Madeleine Parent, Jeannette Bertrand et Lise Payette et par des centaines d’autres québécoises qui ont fait ce que nous sommes, un peuple plus tolérant et plus instruit que la moyenne des pays occidentaux industrialisés. Et que dire de toutes ces petites victoires, parfois occultées ou simplement oubliées dans les détours de l’histoire.
Depuis sa première élection comme députée du Parti Québécois, en 1981, Pauline Marois a été présente dans l’élaboration de toutes les politiques sociales significatives pour les familles québécoises, que l’on pense à la mise en place de notre réseau des centres de la petite enfance ou celui des chantiers de l’économie sociale. Je pense aussi à son objectif d’améliorer encore davantage notre système d’éducation qui selon elle, est la clé de la véritable égalité des chances pour toutes les Québécoises et tous les Québécois.
Pauline Marois a été, à elle seule, un véritable gouvernement, en dirigeant pas moins de 11 ministères au cours de sa carrière. Son expérience est donc remarquable, voire unique dans le monde politique de ces 25 dernières années. Elle a l’expérience pour gouverner le Québec et le bagage nécessaire pour nous amener aux portes du pays à naître, pour réussir notre souveraineté.
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4 décembre 2008
Jean Charest : Mes intérêts d’abord! |
Le slogan des libéraux de Jean Charest, « l’économie d’abord », perd du tonus jour après jour...
Nous le savions, nous l'avons dit, et maintenant, il n'y a plus plus aucun doute.
En effet, au fil des jours, ce qui transpire du chef libéral, c’est « mes intérêts d’abord »!
Il nous a « d’abord » plongés en campagne électorale, évoquant le ralentissement économique. Il ne s’est pas prononcé sur l’énoncé économique des conservateurs de Stephen Harper, pas plus sur la crise politique qui paralyse Ottawa. Il se tait. Il se cache. Son silence est électoraliste. Il prétend vouloir avoir « les mains libres ». Il fait comme si sa longue carrière politique qui trouve son sens fondamental à travers son rôle de chef des conservateurs canadiens en 1993 et de vice-président du Comité national du NON lors du référendum de 1995, ne le liait pas aux fédéralistes purs et durs.
Pour Jean Charest, avoir les coudées franches, signifie s'enfermer dans le "ponce pilatisme" alors que son pays, le Canada, est en pleine crise parlementaire. Il dit défendre les intérêts du Québec; mais sans dire comment, sans se tenir debout avec dignté.
Pire encore, quand on attaque les choix démocratiques du Québec, Jean Charest préfère se cacher alors qu'il a l'occasion de défendre les intérêts du Québec.
En votant massivement pour le Parti Québécois de Pauline Marois, le 8 décembre, le Québec retrouvera un gouvernement résolument engagé dans la défense des Québécoises et des Québécois; un gouvernement libre et responsable de ses choix politiques et économiques. Il retrouvera une voix forte. Il retrouvera sa fierté!
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1er décembre 2008
Monsieur Charest, Monsieur Harper, même combat! |
Les premiers ministres, monsieur Charest et monsieur Harper, ont en commun d’avoir été à la tête des conservateurs canadiens, le premier en 1993 et le deuxième depuis 2004. On sait aujourd’hui qu’ils ont également en commun la soif du pouvoir, indépendamment des inquiétudes de la population face au ralentissement économique et même, pour certains, de la tempête économique qui pointe à l’horizon, à l’échelle de la planète.
Pas étonnant que monsieur Charest ne se prononce pas sur l’énoncé économique que les conservateurs de monsieur Harper ont déposé la semaine dernière et qui a provoqué la crise politique que nous connaissons aujourd’hui. Au lieu de se porter à la défense du Québec, monsieur Charest joue les Ponce Pilate et dit qu’il ne veut pas se mêler d’un débat « fédéral », d’une crise politique qui se joue à Ottawa. Selon lui, l’heure n’est pas aux chicanes et aux divisions! Une position qui est très surprenante pour un chef d’État qui a intentionnellement déclenché des élections en pleine période d’incertitude économique. Celles et ceux qui se posent encore des questions sur les intentions réelles de monsieur Charest, en regard de ces élections précipitées, ont leurs réponses! Comme l’a si bien dit hier Pauline Marois, plutôt que de s’occuper d’économie, MM. Charest et Harper ont préféré satisfaire leur quête de pouvoir personnel.
On le sait maintenant, le gouvernement Harper n’a aucun plan pour l’économie canadienne. Pas plus qu’il n’a l’intention, même minoritaire, de collaborer avec les partis d’opposition représentant pourtant la majorité des Canadiennes et des Canadiens à la Chambre des communes.
On le sait maintenant, le gouvernement Charest n’a aucun plan pour l’économie québécoise. Pas plus qu’il n’a l’intention, même minoritaire, de collaborer avec les partis d’opposition représentant pourtant la majorité des Québécoises et des Québécois à l’Assemblée nationale du Québec.
Ne cherchez pas trop loin. Il n’y a jamais de coïncidences…On parle ici d’une rencontre entre deux hommes politiques, conservateurs dans l’âme et dans les faits, qui sont prêts à tout pour obtenir une majorité de sièges dans leurs parlements respectifs.
Votons massivement. Ne nous abstenons surtout pas! Il faut sanctionner sévèrement, le 8 décembre, le chef libéral conservateur Jean Charest et donner une majorité au Parti Québécois, le seul capable d’établir un réel rapport de force avec Ottawa.
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28 novembre 2008
Monsieur Charest a raison! |
C’est le temps de partager avec vous une déclaration adressée à madame Marois.
«Vous avez connu une carrière exceptionnelle, et il y a peu de femmes au Québec qui en auront fait autant que vous pour ouvrir la porte aux autres femmes afin qu'elles puissent contribuer à leur juste valeur et à la hauteur de leurs talents.
Vous avez commencé à servir à un jeune âge.
On rappelait, il y a quelques minutes, que vous avez même eu l'occasion d'avoir un enfant alors que vous étiez en fonction. Vous avez connu l'opposition également, Mme Marois, et c'est une période d'apprentissage, on le sait.
Et vous avez également eu le courage à deux reprises de briguer la chefferie de votre parti.
Moi, j'ai un souvenir de vous qui remonte à l'époque où j'étais au Parlement fédéral. J'étais député dans un gouvernement nouvellement élu. Vous étiez venue rencontrer une de mes collègues, Flora MacDonald, une autre femme exceptionnelle, qui, elle, avait fait aussi une course au leadership pour succéder à Robert Stanfield, en 1976.
Je n'oublierai jamais le geste que Mme MacDonald avait posé en solidarité envers vous et au nom de toutes les autres femmes: elle vous avait donné un billet de 1 $. Un billet de 1 $, pourquoi? Parce qu'elle encourageait les femmes de partout à poser ce geste fort simple à l'endroit d'une autre femme afin qu'elle puisse aller au bout de ses rêves et au bout de son parcours.
Aujourd'hui, vous avez sans doute l'occasion de réfléchir un peu sur le chemin parcouru. Je ne connais aucun autre parlementaire qui a occupé à la fois les fonctions de ministre des Finances, vice-premier ministre ― vice-première ministre, dans votre cas à vous, évidemment ― ministre de l'Éducation, ministre de la Santé, présidente du Conseil du trésor. Un jour, sait-on jamais, peut-être qu'un homme fera la même chose… Permettez-moi d'en douter.
Vous avez connu un très beau parcours. Je devine sans le savoir, parce que vous ne l'avez pas dit ― vous ne me l'avez certainement pas dit à moi ― moi, je devine, là, que ce parcours a été rendu possible grâce aux gens qui vous ont secondée dans votre vie. Vous avez évoqué votre mère, votre père, frères et soeurs, votre mari, Claude, et vos enfants, que j'ai eu l'occasion de voir pendant cette course au leadership, qui de toute évidence vous ont secondée, vous ont aimée et qui ont rendu possible la vie publique que vous avez faite.
Je veux également leur dire merci, au nom de tous les Québécois et Québécoises, aujourd'hui, d'avoir accepté de vous accompagner et d'avoir accepté également, Mme Marois, tout ce qui accompagne la vie publique. Je pense, entre autres, aux critiques qu'on vous a formulées quand nous étions dans l'opposition.
Et je le sais, parce qu'il nous arrive tous de vivre ces moments-là, que c'est des moments difficiles dans notre carrière. Je le sais, et vous nous le rendez bien aussi. Mais j'aimerais vous dire, aujourd'hui, que, quand on a eu l'occasion de vous formuler nos critiques, on n'a jamais, jamais voulu ni vous blesser et surtout on n'a jamais voulu manquer de respect ni à votre endroit ni à l'endroit de votre famille.
Et, aujourd'hui, bien, c'est aussi une occasion de rendre hommage à ce que vous avez réalisé, parce que vous avez occupé de très hautes fonctions, mais, vous l'avez bien dit, vous avez laissé derrière vous un héritage. Et, vous savez, dans la vie publique, ce qu'il y a de plus significatif, c'est les choses qui restent après qu'on ait quitté, parce qu'on a l'occasion de prendre beaucoup de décisions, de faire beaucoup de changements.
Je retiens, comme tous les autres Québécois, ce programme de services de garde que vous avez mis en place…Et vous avez également, dans vos fonctions... au niveau de l'éducation, par exemple, j'ai senti, chez vous, que ça avait été, pour vous, un ministère qui vous avait marqué, que vous êtes fière, avec raison, de cet amendement à la Constitution qui nous a permis de faire le passage des commissions scolaires confessionnelles à des commissions scolaires linguistiques.
Dans l'histoire du Québec, c'est très significatif, quand on sait à quel point ce fut, dans l'organisation de notre système d'éducation, un élément très important. Également, la réforme scolaire, dont vous avez été maître d'oeuvre. Alors, vous avez laissé et vous laissez derrière vous un très bel héritage. Vous avez parcouru un très beau chemin. Et vous n'allez pas non plus cesser de faire de la politique, ça, je l'ai bien compris.
Et je vous souhaite de continuer à contribuer, continuer à inspirer à la fois vos collègues parlementaires, les citoyens du Québec et en particulier les femmes du Québec. Bonne chance!»
(Applaudissements)
Extraits du discours de M. Jean Charest à l’Assemblée nationale du Québec, le lundi 20 mars 2006, lors de la démission de la députée de Taillon, Mme Pauline Marois. |
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